Un professeur de philosophie qui,
dans ses cours et en privé,
ne manquait pas une occasion
d'attaquer les Saintes Écritures,
fut un jour interpellé par un de ses étudiants :

Monsieur, vous ne croyez pas
que vous donnez trop d'importance
à la Bible en essayant sans cesse de la réfuter ?
Pourquoi ne la laissez-vous pas tranquille ?
Parce qu'elle ne me laisse pas tranquille,
reconnut le philosophe.

Qu'est-ce qui met mal à l'aise
le matérialiste aussi bien que l'intellectuel,
celui qui veut profiter de la vie
comme celui qui s'est forgé ses propres idées
au sujet de la religion ?
C'est la perspective
du jugement annoncé par la Parole de Dieu.

Comme une épée de Damoclès
suspendue sur sa tête,
ce jugement plane au-dessus
de toutes les joies de l'homme.
Il condamne son passé,
trouble son présent,
menace son avenir.
Plutôt que de mettre sa vie en ordre,
on essaye de se débarrasser
de ce témoin gênant qu'est la Bible.
On la contredit ou on la tourne en ridicule.
Mais
si elle était l'expression de la vérité ?
Pour tous ceux qui ont cédé à son attrait,
qui se sont inclinés devant elle,
elle est devenue source de lumière,
d'amour,
de vie,
de paix,
la révélation
de Dieu lui-même.