(L'apôtre Paul dit : ) Je m'exerce moi-même à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes. Actes 24. 16
La conscience
Qu'est ce que la conscience ? demande Pinocchio au grillon Jiminy Cricket dans une adaptation du célèbre conte de Carlo Collodi.
C'est une petite voix intérieure que les gens écoutent rarement. Et c'est pourquoi le monde va si mal aujourd'hui, répond Jiminy Cricket. Le grillon, image de la conscience, a pour mission de guider Pinocchio, d'être son conseiller dans les moments de tentation, de l'aider à distinguer le bien du mal. Rude tâche !
Bien sûr, cette histoire n'est qu'un conte, mais on y trouve une analogie avec la conscience morale que nous possédons tous, jeunes ou plus âgés.
La conscience est donnée à l'homme par Dieu pour lui permettre de différencier le bien du mal, donc de juger la qualité morale de ses actes. C'est cette voix intérieure qui le met en garde contre le mal et l'incite à faire le bien.
Mais souvent, hélas, nous n'écoutons pas cette voix intérieure, et nous agissons en opposition avec ce qu'elle nous dit, au risque de l'étouffer complètement. De plus, la conscience peut être faussée par l'éducation, l'environnement culturel, le vécu de chacun Elle n'est pas un guide absolu, mais un témoin.
Que faire alors ? Le pas essentiel, c'est la foi personnelle en l'uvre de Christ. Le Saint Esprit vient alors habiter dans le croyant ; il éclaire et affine sa conscience. Il lui permet aussi de comprendre la Parole de Dieu, ce guide sûr pour définir le bien et le mal. Comme l'apôtre Paul, exerçons-nous à garder notre conscience sans reproche par la lecture de la Bible et la prière.
Fais-moi entendre dès le matin ta bonté, car en toi j'ai mis ma confiance ; fais-moi connaître le chemin où j'ai à marcher, car c'est à toi que j'élève mon âme. Éternel ! délivre-moi de mes ennemis ! c'est vers toi que je me réfugie. Psaume 143. 8, 9
La tirelire
Une nuit, le chien de la famille Pérez se mit à aboyer dans la cour. Tout le monde fut debout en un clin d'il. On savait que des combattants de la guérilla se cachaient près du village. Quelques-uns étaient déjà venus les rançonner la veille. Terrifiés, les enfants s'accrochaient aux mains des parents. Avec de grands coups dans la porte, des voix rauques réclamaient qu'on ouvre. Le père obéit, et quatre gaillards menaçants entrèrent, l'empoignèrent ainsi que son fils aîné et les firent s'adosser au mur. Donnez-nous de l'argent ! réclamèrent-ils. Tout notre argent nous a déjà été pris, répondit M. Pérez. Dans ce cas, nous allons vous descendre, déclara le chef froidement. Une des petites filles s'avança vers l'homme et lui dit : Je vais chercher ma tirelire. Elle quitta la pièce en courant, et avant que le chef n'ait eu le temps de comprendre, elle reparut avec quelques petites pièces qu'elle lui mit dans la main.
Pendant un instant, il se fit un grand silence. Puis le chef se pencha et embrassa la petite fille. En silence les hommes quittèrent la maison. Dès que la porte fut fermée, les Pérez se mirent à genoux, tous ensemble en famille, et le père remercia le Seigneur pour sa bienveillante protection. Dieu a mille moyens pour accomplir ses merveilles !
Un petit garçon a donné cinq pains d'orge et deux poissons à Jésus au temps des évangiles. Ils ont suffi à Jésus pour nourrir 5 000 hommes (Jean 6. 5-15).
Dans la Bible, la joie et le bonheur sont évoqués plus de 800 fois. C'est dire combien la Bible contient un message qu'il nous est essentiel de recevoir pour que notre vie soit heureuse.
Les joies simples de la vie font partie du plan de Dieu pour l'homme. C'est lui qui nous les donne : celle d'une moisson, d'un repas, la naissance d'un enfant, la joie devant la beauté de la nature.
C'est souvent à partir de ces joies simples que Jésus a annoncé le Royaume de Dieu. Est-ce que nous savons encore nous réjouir avec simplicité et fraîcheur, et nous émerveiller devant les multiples bienfaits que Dieu nous donne chaque jour ?
Cependant, Dieu nous invite à aller plus haut, à ne pas nous arrêter au caractère humain des joies qui nous sont offertes. Nos joies prennent leur vraie dimension quand elles sont vécues en relation avec Dieu. Car la joie du chrétien est avant tout une joie spirituelle. C'est la joie de connaître Dieu comme Père. Dans la conscience de son amour, nos craintes et nos larmes s'effacent pour faire place à la joie, celle d'être aimé par Dieu et de lui dire : «Père !».
Cette joie d'être aimé de Dieu élève et sanctifie toutes les joies naturelles. Ne nous arrêtons pas aux seules joies humaines, si exaltantes soient-elles. Allons à la source, allons au Dieu bienheureux. Le rencontrer par la foi fait naître la joie parfaite de Christ dans notre vie, celle qui ne passera jamais.
Cette parole est certaine et digne d'être pleinement reçue : le Christ Jésus est venu dans le monde pour sauver les pécheurs.
1 Timothée 1. 15
Terre, terre, terre, écoute la parole de l'Éternel !
Jérémie 22. 29
Une seule voix à écouter
Bien des voix se sont fait entendre à travers les âges, mais, toujours incertaines, elles se contredisent souvent. Une seule voix est certaine et digne d'être pleinement reçue : c'est celle de Dieu, qu'il faut écouter et à laquelle il faut obéir. Lorsque les Israélites rebelles, mordus par les serpents, mouraient dans le désert (Nombres 21. 5-9), bien des voix s'élevèrent sans doute pour leur proposer des remèdes. Mais seule la voix de Dieu indiquait le moyen de salut. Celui-ci pouvait paraître ridicule, mais c'était pourtant en obéissant et en regardant simplement vers le serpent d'airain que Moïse avait placé sur une perche, qu'on était guéri.
Quand, par la voix du prophète, Dieu indiqua à Naaman le moyen d'être débarrassé de sa lèpre (2 Rois 5), celui-ci pensa que c'était de la folie ! Mais comme il avait tout essayé en vain, il obtempéra et fut guéri.
A la mer de Tibériade (Jean 21. 1-7), des hommes expérimentés ont pêché toute la nuit et n'ont rien pris. Déçus, ils retirent leurs filets. La voix de Jésus ordonne alors : Jetez le filet du côté droit de la barque et le filet est tellement rempli de poissons qu'ils ne peuvent plus le tirer !
Peut-être avez-vous pris conscience que, comme tout être humain, vous êtes pécheur ; et vous cherchez la paix avec Dieu. Écoutez sa voix qui vous dit : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé (Actes 16. 31). C'est le seul chemin pour obtenir le salut éternel.
LE BONHEUR ET LA GRÂCE M'ACCOMPAGNERONT, TOUS LES JOURS DE MA VIE... PS 23 -
VIDEOS, CLIPS, FLASHS, JEUX, ANECDOTES, INFOS TRES SPECIALES... Etc. Venez et voyez... Puis : Libres de nos chaines, libérons les autres. BONNE VISITE...