L'Éternel est ma forceet mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance,et j'ai été secouru ; et mon cœur se réjouit, et je le célébrerai dans mon cantique.Psaume 28. 7
Le véhicule manque un virage, quitte la route et se retrouve dans un jardin en contrebas.
Sous l'impact la voiture est disloquée.
Deux jeunes gens en sortent, miraculeusement épargnés, avec seulement quelques blessures sans gravité.
Ils sont là, hébétés, déclarant qu'ils ont “tutoyé” la mort et qu'ils ont eu beaucoup de “chance”.
Mais de quelle chance s'agit-il ?
Qui les a protégés et délivrés d'une issue qui aurait pu leur être fatale ?
Où seraient-ils aujourd'hui s'il n'y avait pas eu ce miracle ?
Les questions se bousculent, bien des sentiments s'entremêlent, mais trop souvent l'insouciance reprend le dessus.
On oublie vite les frayeurs et les angoisses qui ont pu surgir un moment. Telle est la nature humaine avec son incroyable capacité à réagir pour occulter les mauvais souvenirs et retomber dans l'indifférence.
Pourtant n'est-ce pas Dieu qui a parlé ?
“Car Dieu parle une fois, et deux fois – et l'on n'y prend pas garde”(Job 33. 14).
Sa bonté a accordé un temps supplémentaire aux deux jeunes gens pour se repentir.
“Le Seigneur… est patient envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance”(2 Pierre 3. 9).
Ces deux jeunes ont-ils tiré profit de la “chance” qui leur a été offerte de régler la question de leurs péchés avec Dieu et de recevoir ce merveilleux pardon accordé à tous ceux qui croient en Jésus Christ ?
Nous ne le savons pas. Mais ce récit nous incite à vous dire, avec la Bible : “Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur”(Hébreux 4. 7).