(Jésus dit : ) Mon Père... vous donne le véritable pain qui vient du ciel. Car le pain de Dieu est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde Moi, je suis le pain de vie.
Jean 6. 32, 33, 35
Le pain que moi je donnerai, c'est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
Jean 6. 51
Le pain de vie
Au cours d'un voyage, un croyant demanda aux personnes qui voyageaient avec lui si elles n'aimeraient pas lire elles-mêmes le livre qui parle de Jésus Christ. Il se trouvait là un moqueur qui acheta un exemplaire de l'évangile de Jean. Il le prit, le déchira en morceaux qu'il jeta par la portière.
Au même moment un homme passait sur le quai. Depuis sept ans, il cherchait la vérité sans la trouver. Voyant ces morceaux de papier, il en ramassa un et lut ces mots : la vie éternelle. Il en prit un autre où il lut : pain de vie. Quel était donc ce livre qui parlait de vie éternelle et de pain de vie ? Il se renseigna. C'est un livre chrétien. Ne le lisez pas, car vous seriez souillé. Mais l'homme ne se laissa pas arrêter. Il s'en alla acheter un Nouveau Testament. Il le lut avec avidité et trouva le Sauveur. Jésus était bien le pain de vie, celui qui donnait la vie éternelle.
Comme cet homme, ceux qui sont en quête spirituelle sont nombreux. Mais, de même que, sans pain, l'homme dépérit, sans Jésus Christ l'homme ne peut trouver de véritables réponses à ses besoins spirituels. Jésus, pain de vie, est venu du ciel apporter la grâce et la vérité. Mais, pour pouvoir communiquer cette vie à des hommes morts dans leurs fautes et dans leurs péchés (Éphésiens 2. 1), il a dû donner sa vie. Se nourrir de ce pain de vie, c'est d'abord accepter pour soi-même le sacrifice du Christ.
(L'Éternel dit : ) J'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives. Deutéronome 30. 19
Sans la foi, il est impossible de lui plaire. Hébreux 11. 6
Orpa et Ruth
Une histoire de l'Ancien Testament : Ruth ch. 1
Orpa et Ruth sont des jeunes femmes moabites qui ont épousé deux frères appartenant au peuple d'Israël, mais résidant au pays de Moab. Dans le cercle de leur famille, elles ont été mises en contact avec le Dieu vivant, et même après la mort de leurs maris, elles s'attachent à leur belle-mère et vivent avec elle. Cela va durer jusqu'au jour où celle-ci décide de retourner en Israël. C'est alors que les deux jeunes femmes, qui avaient eu jusque-là des parcours assez semblables, vont prendre des directions opposées.
Orpa aime sincèrement sa belle-mère, mais quand vient le moment du choix, elle préfère rester avec son peuple et ses faux dieux, et ne fait pas le pas décisif qui l'aurait introduite dans le peuple du vrai Dieu. Elle nous fait penser à toutes ces personnes qui vivent en contact avec des chrétiens et reconnaissent l'utilité des enseignements de la Bible, mais dont le cur n'est pas engagé. Si l'on ne fait pas un choix personnel, celui de la foi en Jésus Christ, on reste en dehors des bénédictions promises par Dieu.
Ruth, elle, fait preuve d'une résolution remarquable. Sa foi et son attachement au vrai Dieu lui montrent clairement sa voie. Aucune objection ne l'ébranle, aucune difficulté ne la décourage. Elle sait où est le chemin de la bénédiction et s'y engage sans hésiter. Dieu honorera sa foi d'une façon magnifique, lui accordant même de figurer dans la généalogie de Jésus Christ. Ne nous contentons pas de côtoyer des chrétiens ; faisons le choix de Ruth !
Si même notre évangile est voilé, il est voilé en ceux qui périssent, les incrédules en qui le dieu de ce siècle a aveuglé les pensées, pour que la lumière de l'évangile de la gloire du Christ, qui est l'image de Dieu, ne resplendisse pas pour eux.
2 Corinthiens 4. 3, 4
Un Dieu qui vous gêne
La Bible est remplie de certitudes heureuses pour celui qui croit. Ses avertissements sont tout aussi certains quand elle parle de jugement éternel pour ceux qui ne croient pas.
Il paraît de bon ton aujourd'hui de tout remettre en question par des peut-être et de railler ceux qui ont des certitudes. Mais n'est-il pas angoissant de se dire : La mort n'est peut-être pas la fin de tout ; peut-être bien qu'il y a une autre vie, un jugement. Et si Dieu avait raison ? L'argumentation humaine peut-elle s'opposer à la parole divine ?
Nous ne comprenons pas qu'avec un peut-être, on puisse rester un moment tranquille, qu'on puisse s'endormir en se disant : Peut-être que je me réveillerai dans l'au-delà en présence d'un Dieu juste dont je n'ai jamais tenu compte.
C'est pourquoi nous insistons : Nous sommes-nous adressés, pour sortir de nos doutes, à Celui qui peut et qui veut ouvrir nos yeux ? Nous sommes-nous placés devant lui honnêtement en lui disant : O Dieu tout-puissant, ouvre mes yeux, fais-toi connaître à moi ?
Tant que nous ne l'avons pas fait, pouvons-nous dire sincèrement que nous désirons connaître la vérité ? Si notre incertitude au sujet de Dieu et de l'éternité ne nous tourmente jamais, est-ce que cette indifférence n'a pas un autre motif : On aimerait que Dieu n'existe pas, parce qu'il gêne. N'est-ce pas la vraie raison de l'incrédulité ? Dieu existe ; au fond nous le savons bien. Un premier pas vers lui nous convaincra de son amour ; il nous attend.
LE BONHEUR ET LA GRÂCE M'ACCOMPAGNERONT, TOUS LES JOURS DE MA VIE... PS 23 -
VIDEOS, CLIPS, FLASHS, JEUX, ANECDOTES, INFOS TRES SPECIALES... Etc. Venez et voyez... Puis : Libres de nos chaines, libérons les autres. BONNE VISITE...