TSUNAMI
26/12/2007
TSUNAMI

La bonne semence du :
26 Mercredi
décembre 2007
Sauve-toi, pour ta vie ! ne regarde pas derrière toi, et ne t'arrête pas dans toute la plaine ; sauve-toi sur la montagne, de peur que tu ne périsses.
Genèse 19. 17
Nous
nous sommes enfuis pour saisir l'espérance proposée.
Hébreux 6. 18

Fuir pour sa vie
Nous sommes le 26 décembre 2004 (date mémorable) sur une plage d'Asie du Sud-Est. Une fillette anglaise est là avec ses parents. Soudain, elle alerte ceux qui sont autour d'elle : il faut fuir la plage immédiatement ! Quelques minutes plus tard, une vague géante s'abat sur le rivage, anéantissant tout sur son passage
sauf ceux qui ont suivi l'avertissement et ont quitté la plage !
Comment cette fillette a-t-elle pu prévoir le danger ? Lors d'une leçon de géographie, quelques semaines auparavant, le professeur avait parlé des tsunamis, décrivant en détail les signes qui les précèdent.

Très intéressée, la jeune élève avait noté que la mer se retire d'abord avant de revenir en force. Aussi, lorsqu'elle a observé le retrait des flots, elle a pris conscience du danger et a donné l'alerte.

Et nous, avons-nous pris au sérieux les signes annonciateurs du jugement de Dieu ?

Quel jugement ? Un immense raz de marée ? Pas exactement, mais la Bible dit clairement que Dieu va juger le mal sur la terre d'une manière soudaine.

Auparavant, il accorde des signes sur le plan moral : par exemple, l'égoïsme qui augmente, en particulier dans les familles (2 Timothée 3. 2).
Il permet que des voix s'élèvent pour avertir et pour annoncer sa grâce par Jésus Christ, avant qu'il ne soit trop tard. Venons donc au Sauveur pour avoir la vie éternelle. Rejetons le mal dans notre vie personnelle, tout en évitant celui qui règne dans le monde. Serons-nous de ceux qui auront écouté, qui auront cru, qui auront fui
pour être sauvés ?
Source : 3w. bpcbs.com/

19 Décembre 2007 | Monde | Source : Phila.fr | Lu 4431 fois | 278 votes
Tsunami :
ce que l'on ne vous dira jamais !

Par Paul Ettori - Tout le monde sait quau nord-est de lOcéan Indien où sévit le tourisme sexuel, lIndonésie, constituée de plus de 17.000 îles, fut le théâtre d'un tragique tremblement de terre, suivi dun tsunami sans précédent. Ce monstre -9,3 à léchelle de Richter- a frappé le dimanche 26 décembre 2004 à 8 heures du matin, pendant dix minutes, faisant 200.000 victimes.
Banda Aceh, la rebelle, devint la ville martyre la plus touchée : on y compta 100.000 disparus.

La communauté chrétienne de la ville dAceh -une infime minorité- ne fut jamais autorisée à bâtir déglises. Quand en décembre 2004, des chrétiens courageux demandèrent officiellement à se rassembler sur la plage, pour célébrer en lhonneur de Jésus, le jour de Noël, un refus catégorique leur fut opposé. Les autorités leur accordèrent seulement, de façon dérisoire, un rassemblement sur les montagnes, à plusieurs heures de marche de la ville.

Cela fut connu de la population
Les chrétiens sen allèrent donc passer Noël sur les hauteurs, pour célébrer le Seigneur. Quand ils redescendirent, le dimanche 26 décembre 2004, la désolation soffrait à leurs yeux. Cest alors quun travail sopéra dans les consciences. Plusieurs habitants dAceh, jusque là opposés au christianisme, interprétèrent cela comme un jugement de Dieu. Beaucoup se mirent à demander pardon au Dieu des chrétiens et à avoir soif de connaître Jésus. De nombreux bénévoles (ONG, MSF
) ainsi que les églises de Java furent autorisés à venir en aide à la population, apportant soins et nourriture.

Puis il y eut un autre tsunami : dans les semaines qui suivirent, on fit état dune explosion de témoignages de conversion ; des églises commencèrent à se dresser ; le christianisme put simplanter dans la ville ouverte.
Aujourdhui, les observateurs officiels vous diront quà Aceh, rien ne sera plus comme avant : tout a été détruit, tout est à reconstruire. Mais les chrétiens authentiques vous diront, eux aussi, que rien nest plus comme avant : la crainte de Dieu sest emparée des habitants et lEvangile damour a étendu son royaume dans bien des curs

Soudain je parle, sur une nation, sur un royaume, darracher, dabattre et de détruire
Et soudain je parle, sur une nation, sur un royaume, de bâtir et de planter
Jérémie 18.7, 9

Source :
3w. topchretien.com/topinfo/?/25467/tsunami-ce-que-lon-ne-vous-dira-jamais
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TEXTES COURTS & VRAIS
LUMIERE SUR L'AVORTEMENT
4/11/2007
Les techniques d'avortement
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Aux premiers stades
La méthode par aspiration
(dite méthode de Karman) est principalement utilisée
Après dilatation du col utérin,
une canule est introduite dans la cavité utérine proprement dite
et reliée à une pompe.
La succion déchiquette le corps du bébé.
Le placenta est arraché à sa racine. Les fragments sont recueillis dans un bocal.
La méthode par curetage,
pour les grossesses plus évoluées,
par exemple à 12 semaines(limite de la loi française)
est semblable mais plus traumatisante.
La dilatation du col doit être large.
L'instrument est une curette à bord tranchant pour permettre l'introduction
à l'intérieur de l'utérus de la curette au moyen de laquelle
le ftus est déchiqueté. L'hémorragie peut être importante.
Aux stades tardifs 2e et 3e trimestre de la grossesse
l'enfant est plus grand et l'effet de l'avortement est impressionnat..
Accouchement prématuré par prostaglandine.
Celle-ci est administrée par voie locale ou générale.
Elle peut déclencher le travail à tout moment.
Elle assouplit le col et fait contracter violemment l'utérus.
L'enfant est trop petit pour survivre.
Parfois le choc est si violent que la tête se détache du corps.
Accouchement par hystérotomie.
Elle est presque toujours abdominale (césarienne).
L'utérus est ouvert. L'enfant est saisi avec le placenta.
Il respire, essaie de crier, s'agite.
Il est alors étouffé ou noyé dans un bocal d'eau ou abandonne.
Extrait "intact", le ftus peut ainsi devenir l'objet d'expériences,
voire de manipulations à fins commerciales dont les limites
sont sans cesse repoussées du fait d'un vide juridique complet.
Dilatation et extraction.
Les étapes sont les suivantes : dilatation large du col de l'utérus,
introduction d'une pince dans la cavité utérine,
rupture de la poche des eaux, section du cordon
ou extraction première du placenta, contrôle de la disparition de l'activité cardiaque,
fragmentation du corps et de la tête de l'enfant dont le squelette est en voie d'ossification,
extraction morceau par morceau.
L'enfant et ses annexes sont ensuite recomposés pour s'assurer
que rien n'a été oublié dans la cavité utérine.
---------
Empoisonnement par le sel.
Une longue aiguille est introduite à travers la paroi abdominale
et utérine maternelle jusqu'au sac amniotique où baigne l'enfant.
Après soustraction du liquide amniotique,
une quantité équivalente de solution saline concentrée est injectée.
La solution est avalée par l'enfant et diffusée dans son organisme.
Il meurt une heure après d'hypernatrémie avec dème et convulsions.
Sa peau et ses muqueuses, brûlées par le sel,
desquament et deviennent rouge vif.
La mère accouche d'un enfant mort,
dix à trente heures après l'injection. Par cette méthode,
on tue l'enfant en lui brûlant la peau,
les poumons en plusieurs heures de souffrances atroces.
Avortement par naissance partielle
(aspiration du cerveau utilisé aux Etats Unis notamment)
Cette technique d'avortement consiste en l'extraction "intacte"
du corps du ftus excepté sa tête, puis une en aspiration de son cerveau.
Ce type d'avortement demande trois jours d'intervention
dont deux rien que pour la dilatation du col de l'utérus
par le biais de cylindres qui vont augmenter progressivement le diamètre.
On peut aussi utiliser des laminaires.
Pendant l'avortement "proprement dit",
l'orientation initiale du ftus est identifiée par un appareil à ultra-sons.
Dès qu'une "extrémité" est repérée,
l'avorteur insère un forceps dans l'utérus par le vagin
et le col et agrippe une des jambes de l'enfant.
Après avoir retourné le bébé dans l'utérus de manière que ses pieds se présentent en premier (et donc son visage vers le bas), l'une de ses jambes est tirée vers l'extérieur. Ensuite, c'est au tour de l'autre jambe, le torse jusqu'au cou.
L'enfant présente sa mlle épinière vers le haut
et tout son petit corps se trouve hors de l'utérus sauf sa tête trop large
pour passer le col de l'utérus.
À ce stade, le bébé est encore en vie mais plus pour très longtemps
puisque l'avorteur passant sa main le long de la colonne vertébrale
de sa petite victime lui saisi le cou avec deux doigts (le majeur et l'index) pour le dégager.
L'avorteur s'empare alors d'une paire de ciseaux chirurgicaux pointus et,
après avoir localisé la base du crâne de l'enfant l'enfonce de force.
Il écarte les lames des ciseaux pour élargir le trou ainsi créé,
et après les avoir otés, insère un cathéter de succion qui aspire la cervelle.
Une fois le cerveau affaissé, la tête est devenue assez petite pour passer le col de l'utérus.
Enfin, le placenta est oté puis les parois utérine nettoyées.
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Dans la plupart des cas,
les déchets humains sont ensuite brulés
dans des fours crématoires.
Ci-dessous le circuit ordinaire de l'extermination :
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Mise en boite des déchets humains ----Concentration et stockage des déchets humains
Four crématoire HP 400 --------
Cheminée d'évacuation des gaz
1. Chambre de combustion
2. Brûleur de combustion
3. Brûleur de post-combustion
4. Ventilateur d'air primaire et secondaire avec régulation automatique
5. Chargeur automatique hydraulique ou pneumatique
6. Retourneur automatique de conteneur 330l ou 650l.
7. Echangeur-récupérateur de calories
8. Ventilateur extracteur des gaz
9. Evacuation des fumées
10. Armoire de commande et de régulation
11. Traitement des gaz avec neutralisation et filtration
12. Bac de récupération des poussières
13. Porte de décendrage
14. By-pass (récupérateur + filtre)
Ancienne technique de four crématoire
Cheminée de l'hopital Angré Mignot
Avortoir des Yvelines
La fausse contraception
Stérilet
érilet ou dispositif intra-utérin (DIU) dénomination rendue officielle
par la loi Neuwirth de 1967 est un petit objet en matière plastique
avec un manchon en fil de cuivre,
de forme variée et placé dans l'utérus de la femme.
Le stérilet agit en tuant le petit "uf" humain
une semaine après sa conception
en l'empêchant de se fixer dans l'utérus (nidation).
Cela provoque ainsi des avortements à répétition.
R.U. 486 (MIFEGYNE)
Le R.U. 486, pilule abortive utilisée vers la 5ème ou 6ème semaine de grossesse,
fut présentée en 1982 à l'académie des sciences par son inventeur :
le Pr Emile Baulieu.
Il s'agit en fait d'un antiprostérone stéroïdien,
c'est-à-dire qu'il s'oppose à l'effet de la progestérone
(hormone hormone nécessaire à la poursuite de la grossesse).
Le R.U. 486 est associé, 36 à 48 heures après,
à un autre produit appelé prostaglandine
(cenvageme ouvule ou cytotec per os).
Près de la moitié des avortements sont pratiqués par le R.U.
qui réussit dans 95 % des cas ;
en cas d'échec les avorteurs procèdent à un avortement chirurgical.
Pilule du lendemain ou Norlevo
Il s'agit d'une pilule contenant une dose élevée progestatif après une éventuelle fécondation.
Une administration de NORLEVO équivaut à la dose additionnée du progestatif
de cinquante pilules contraceptives "MINIDRIL"(Lévonorgestrel).
Cette grosse quantité d'hormones pourrait bloquer l'ovulation
ou provoquer un avortement par le même mécanisme que le stérilet
si elle est donnée à l'époque de l'ovulation.
Dans les autres cas elle est inefficace,
dès lors que le processus d'implantation a commencé
selon le libellé même des "propriétés pharmaco-dynamiques" de l'A.M.M.
Voir les photos originales et l'article ici :
Source : 3w. veritatis-splendor.com/Technique.htm
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