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KANT : LE LIVRE QUI NOUS CONSOLE
11/4/2008
Calendrier la bonne semence du :
11 vendredi
avril 2008
J'ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin.
Psaume 119. 162

Mes paroles ne font-elles pas du bien à celui qui marche avec droiture ?
Michée 2. 7

Un livre qui console
Une simple ligne dans la Bible m'a consolé plus que tous les autres livres que j'ai lus. La Bible mise à la portée de tous est le plus grand bienfait qu'ait pu connaître la race humaine.
Emmanuel Kant (1724-1804) Selon sa propre affirmation, le brillant philosophe avait réalisé que la Bible répond, de manière unique, à notre besoin d'être consolés.

Pourquoi la Bible a-t-elle cette puissance de consoler ? Parce qu'elle nous met en contact avec Dieu. Aussi, lire superficiellement ou froidement la Bible, comme une revue ou un ouvrage scientifique, c'est passer à côté de son message. Ce n'est pas là son but.

Que penserait-on d'un jeune homme qui lirait une lettre de sa fiancée comme un article scientifique ? Il faut lire la Bible comme elle se présente elle-même : la Parole de Dieu. C'est, nous semble-t-il, la seule manière honnête de la lire et le moyen de comprendre son message toujours aussi actuel.

Lorsque nous la lisons, nous sommes mis en présence de Dieu, de ses pensées et de sa volonté. Aussi devons-nous la lire avec foi, respect, humilité et confiance, et avec le désir de l'appliquer à notre vie.

La Bible présente Jésus Christ comme Celui qui nous aime et qui l'a montré en mourant sur la croix pour effacer tout ce qui nous éloignait de Dieu. Elle nous invite à connaître Jésus comme celui qui, seul, peut vraiment nous comprendre et nous accompagner tous les jours de notre vie, jusque dans l'éternité.

Source : 3w. bpcbs.com Tags :
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AYRTON SENNA
12/3/2008
La bonne semence du :
4 mardi
mars 2008

L'Éternel
donne de la force à celui qui est las, et il augmente l'énergie à celui qui n'a pas de vigueur... Ceux qui s'attendent à l'Éternel renouvelleront leur force ; ils s'élèveront avec des ailes, comme des aigles ; ils courront et ne se fatigueront pas.
Ésaïe 40. 28-31

Comment renouveler ses forces
Beaucoup de champions sportifs font rêver la jeunesse.
Dans le monde de la Formule 1,
le Brésilien Ayrton Senna
a été trois fois champion du monde,
lauréat de 41 victoires en Grands Prix,
il a été considéré
comme le plus doué de sa génération.

Mais à l'âge de 34 ans,
au sommet de la gloire,
sa vie s'est arrêtée brutalement,
lors du Grand Prix
de Saint Marin en 1994.

Peu de temps auparavant,
Ayrton Senna avait déclaré
à un journaliste
qu'il était croyant
et qu'il ne se séparait jamais
de sa Bible dont il lisait
un passage chaque jour.

Cette lecture a changé ma vie. J'y trouve la solution aux problèmes qui se posent à moi. Je crois en Dieu, c'est lui qui a le contrôle sur toute ma vie.

Après la tragédie,
on a retrouvé sa Bible dans sa valise.

Selon un article de presse,
elle s'est ouverte d'elle-même
sur le passage d'Ésaïe 40. 28-31
qui était souligné.

On peut penser que ce champion
connaissait, comme nous tous,
des moments de découragement.
Sa ressource ?

Regarder à Dieu.
Il donne de la force à celui qui est las.
Se confier en l'Éternel,
s'attendre à lui
dans les difficultés quotidiennes,
c'est en effet faire le plein
de forces nouvelles.

S'abandonner à Dieu,
écouter ce qu'il veut nous dire,
c'est retrouver l'énergie
pour faire face à une situation
qui nous dépasse.
Alors l'insupportable
devient supportable,
la paix succède à la panique
ou à la révolte.

Dans la tranquillité et dans la confiance
sera votre force (Ésaïe 30. 15).

Cette expérience est offerte à tous,
champion sportif
ou simple inconnu !

Source : 3w. bpcbs.com
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MARTIN LUTHER KING
24/2/2008
Martin Luther King

La bonne semence du :
21 Jeudi
février 2008
(Jésus dit : ) Je vous laisse la paix ;
je vous donne ma paix. Jean 14. 27

Exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication avec des actions de grâces ; et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos curs et vos pensées dans le Christ Jésus. Philippiens 4. 6, 7
La paix, la vraie

Martin Luther King,
pasteur noir américain (1929-1968),
fut un grand défenseur de la paix et des droits de l'homme, ceux des Noirs américains, en particulier.
Il reçut le prix Nobel de la paix en 1964.
Lui qui prêchait la non-violence
mourut assassiné à l'âge de 39 ans.

Écoutons-le parler de la paix intérieure
dont il est question dans le verset du jour,
celle qui dépend, non pas de nos circonstances,
mais de nos relations avec Dieu :

Cette vraie paix qui surpasse toute intelligence
est le calme qui dépasse toute description
et toute explication,
la paix dans la tempête,
la tranquillité dans le désastre.
Paul, l'apôtre, incarcéré, enchaîné,
chantait les louanges de Dieu.

Les premiers chrétiens...
se réjouissaient d'avoir été jugés dignes
de souffrir pour l'amour de Christ.

Voilà des exemples vivants de la paix
qui surpasse toute intelligence...
Une foi authentique nous amène
à la conviction qu'au-delà de la vie, il y a la Vie.
Et même si nous mourons...

Dieu nous conduira à une cité magnifique qu'il a préparée pour nous.
Cet univers ne serait-il pas absurde si la mort était une impasse conduisant la race humaine au néant ?
Par Christ, Dieu a enlevé à la mort son aiguillon.
La mort est une porte ouverte qui nous mène à la vie éternelle.

La foi chrétienne nous rend capables d'accepter ce qui ne peut être changé, de subir les douleurs les plus intenses sans perdre l'espérance,
car nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu (Romains 8. 28).

Source : 3w. bpcbs.com
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TOLSTOÏ & LE VIEUX CORDONNIER
13/12/2007
L'illustration du TopC du jour, nous dit que : Le vieux cordonnier Auteur inconnu | 12 Décembre 2007 | Lu 77 fois  NDLR : il semblerait, d'après une lettre manuscrite de Tolstoï, que cette histoire ait été écrite par Ruben Saillens et ait été ensuite reprise par l'écrivain russe
Un Noël, un vieux cordonnier se reposa dans son petit magasin et lut "la visite des hommes sages à l'enfant Jésus ", et des cadeaux qu'ils avaient apportés, et il se dit: "Si demain était le premier Noël, et si Jésus devait être né ce soir dans cette ville, je sais ce que je lui donnerais !"

Il se leva et prit d'une étagère deux petites chaussures en cuir blanc le plus mou, avec des boucles argentées lumineuses: "je lui donnerais cela, mon travail le plus fin. Que sa mère sera heureuse! Mais je suis un vieil homme idiot, " pensa-t-il avec un sourire. "Le Maître n'a aucun besoin de mes pauvres cadeaux."
Remettant les chaussures à leur place, il souffla la bougie, et alla se reposer. Il ferma ses yeux, quand il entendit une voix qui appelait son nom. "Martin !" Intuitivement, il reconnut de qui était cette voix. "Martin, tu as envie de me voir. Demain je passerai par ta fenêtre. Si tu me voies, offre-moi ton hospitalité : je serai ton invité et m'assiérai à ta table."
Il n'a pas dormi cette nuit-là à cause de la joie qu'il éprouva. Avant que l'aube ne se lève, il se leva et rangea son petit magasin. Il déploya du sable fin sur le parquet, et il tressa des combles sur les arcs verts du sapin. Il plaça un morceau de pain blanc, une fiole de miel, un pichet de lait sur la table, et, au-dessus du feu, il accrocha un pot de café. Ses préparations simples étaient complètes.
Quand tout était dans la promptitude, il a pris son vigil à la fenêtre. Il était sûr qu'il connaîtrait le Maître. Comme il observait le verglas et la pluie dans le froid, la rue abandonnée, il pensa à la joie qu'il aura quand il sera assis et mangera le pain avec son Invité.
Il aperçut un vieux balayeur qui passa près, soufflant sur sa main mince pour les chauffer. "Pauvre homme! Il doit être à moitié gelé, " pensa Martin. Ouvrant la porte, il lui dit : "Entre, mon ami, et chauffe-toi, et boit une tasse de café chaud." Plus de demandes n'étaient pas nécessaire, et l'homme, accepta l'invitation avec reconnaissance. Une heure passa, et Martin vit une femme pauvre, vêtue tristement et portant un bébé. Elle fit une pause, d'un air fatigué, pour se reposer dans l'abri de sa porte. Rapidement il ouvra sa porte, "Entre et chauffe-toi, repose-toi ". "Tu ne te sens pas bien?" lui demanda-t-il. "Je vais à l'hôpital. J'espère qu'ils me laisseront entrer, mon bébé et moi " expliqua-t-elle. "Mon mari est en mer, et je suis malade, sans une âme à qui je puisse aller."

"Pauvre enfant !" pleura le vieil homme. "Mange quelque chose et réchauffe-toi. Je vais donner une tasse de lait au petit. Ah ! Quel joli enfant ! Pourquoi n'a-t-il aucune chaussure sur lui ! "

"Je n'ai aucune chaussure pour lui," soupira la mère. "Alors il aura cette belle paire que j'ai finie hier." Et Martin prit les chaussures molles, petites, blanches qu'il avait regardé la soirée auparavant, et les glissa sur les pieds de l'enfant. Elles lui allaient comme un gant. Et la jeune mère s'en alla, pleine de gratitude, Martin retourna à son poste, près de la fenêtre.

Les heures s'écoulèrent et encore d'autres personnes dans le besoin partagèrent l'hospitalité du vieux cordonnier, mais l'Invité attendu n'apparut pas.
Quand la nuit tomba, Martin se retira dans son lit avec un coeur lourd. "C'était seulement un rêve," soupira-t-il. " J'ai espéré et ai cru, mais il n'est pas venu".
Soudainement, la salle fut inondée par une lumière glorieuse et le cordonnier vit le balayeur, la mère malade et son bébé, et toutes les personnes qu'il avait aidées pendant la journée. Chacun lui sourit et dit : "Ne m'avez-vous pas vu ? Ne me suis-je pas assis à votre table ? " - et disparut.
Alors doucement dans le silence, il entendit encore la voix douce, répétant les vieux mots familiers : 'Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits-enfants me reçoit moi-même et quiconque me reçoit non pas moi, mais celui qui m'a envoyé... Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire, j'étais étranger, et vous m'avez recueilli.'

"Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ce plus petit de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites."
Chers lecteurs, la saison de Noël nous donne une occasion de partager avec nos frères les moins fortunés ce avec quoi le Seigneur nous a bénis. Nous n'avons pas besoin d'être riche, essayons de partager avec les autres, le peu que nous avons.
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SOLJENITSYNE A DIT :
1/10/2007
Illustration du TopC :
La ligne entre
le bien et le mal
Par Auteur inconnu | 27 Septembre 2007 | Lu 177 fois

Soljenitsyne,
l'écrivain russe a dit :

"La ligne qui sépare le bien du mal
ne passe pas entre les états
mais à travers le cur humain,
et celui de chaque homme".

Source : 3w. topchretien.com/topmessages/?/4649/la-ligne-entre-le-bien-et-le-mal
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