Par la prière, nous nous adressons à Dieu et nous savons qu'il nous écoute (Psaume 65. 2).
La Bible nous invite à lui parler par toutes sortes de prières et de supplications (Éphésiens 6. 18).
Il n'y a pas de règle à observer, pas de formule à prononcer, pas de phrase obligatoire.
Dieu écoute nos paroles telles que nous pouvons les exprimer, avec nos mots de tous les jours.
Plus loin, la Bible précise : En toute circonstance, exposez vos requêtes à Dieu par la prière et la supplication (Philippiens 4. 6).
Il n'y a pas de sujet trop grand ou trop petit pour lui, car il s'intéresse à tous les aspects de notre vie.
Nous pouvons tout lui apporter : soucis, tristesse, chagrin, angoisse, besoins de l'âme, avec l'assurance qu'il répondra au moment opportun (Hébreux 4. 16).
Que les hommes prient en tout lieu (1 Timothée 2. 8). Il n'y a pas d'obligation de prier dans un lieu donné, dans une église, par exemple.
Dieu entend nos prières, même formulées silencieusement, où que nous soyons : à la maison, dans un véhicule, dans la rue, au travail... même en prison.
Le verset cité plus haut (Éphésiens 6. 18) ajoute : en tout temps. Il n'y a pas de moment où l'on ne puisse pas lui parler.
Dieu est à notre écoute en permanence. Adressons-nous à lui sans aucune crainte, librement, simplement, avec sincérité, comme des enfants devant leur père.
(Jésus dit : ) L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.
Matthieu 4. 4
Jésus leur dit : Moi, je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim ; et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.
Jean 6. 35
Le bonheur... Où le trouver ?
Deux cents ans après le siècle des Lumières, l'individu a conquis son autonomie, le bien-être matériel s'accroît, le corps et la sexualité sont libres, la durée de vie s'allonge. Et pourtant les inquiétudes, les déceptions, le sentiment d'insécurité ne cessent de grandir. Tel est le constat du sociologue Gilles Lipovetsky. Nous sommes loin des espoirs du prétendu siècle des Lumières. Ses philosophes avaient déifié la raison et annoncé le progrès de l'humanité. Plus de christianisme, plus de Bible : en moins de cent ans, elle serait oubliée ! La liberté pour tous, peut-être plus de guerre ! Où en sommes-nous aujourd'hui ? Après deux siècles, le constat est accablant
Mais la Parole de notre Dieu demeure à toujours (EsaÝe 40. 8).
Si les choses vont de mal en pis, comme elle l'avait annoncé (2 Timothée 3. 13), l'évangile apporte à chacun, aujourd'hui encore, la même bonne nouvelle. Dieu ne propose pas la transformation de l'homme, ni ne laisse l'homme livré à lui-même, sans repères, seul avec son mal-être. Dieu révèle que, par Jésus Christ, son Fils, il est venu à la rencontre de l'homme. Il connaît ses besoins les plus profonds. Il aime chacun de nous, car il est amour. Il veut donner un sens à la vie présente, et un avenir, une espérance au-delà de la mort. Voulez-vous saisir cette main qui vous est tendue ? Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous (Jacques 4. 8).
Sauve-toi, pour ta vie ! ne regarde pas derrière toi, et ne t'arrête pas dans toute la plaine ; sauve-toi sur la montagne, de peur que tu ne périsses.
Genèse 19. 17
Nous nous sommes enfuis pour saisir l'espérance proposée.
Hébreux 6. 18
Fuir pour sa vie
Nous sommes le 26 décembre 2004 (date mémorable) sur une plage d'Asie du Sud-Est. Une fillette anglaise est là avec ses parents. Soudain, elle alerte ceux qui sont autour d'elle : il faut fuir la plage immédiatement ! Quelques minutes plus tard, une vague géante s'abat sur le rivage, anéantissant tout sur son passage sauf ceux qui ont suivi l'avertissement et ont quitté la plage !
Comment cette fillette a-t-elle pu prévoir le danger ? Lors d'une leçon de géographie, quelques semaines auparavant, le professeur avait parlé des tsunamis, décrivant en détail les signes qui les précèdent.
Très intéressée, la jeune élève avait noté que la mer se retire d'abord avant de revenir en force. Aussi, lorsqu'elle a observé le retrait des flots, elle a pris conscience du danger et a donné l'alerte.
Et nous, avons-nous pris au sérieux les signes annonciateurs du jugement de Dieu ?
Quel jugement ? Un immense raz de marée ? Pas exactement, mais la Bible dit clairement que Dieu va juger le mal sur la terre d'une manière soudaine.
Auparavant, il accorde des signes sur le plan moral : par exemple, l'égoïsme qui augmente, en particulier dans les familles (2 Timothée 3. 2).
Il permet que des voix s'élèvent pour avertir et pour annoncer sa grâce par Jésus Christ, avant qu'il ne soit trop tard. Venons donc au Sauveur pour avoir la vie éternelle. Rejetons le mal dans notre vie personnelle, tout en évitant celui qui règne dans le monde. Serons-nous de ceux qui auront écouté, qui auront cru, qui auront fui pour être sauvés ?
Source:3w. bpcbs.com/
19 Décembre 2007 | Monde | Source : Phila.fr | Lu 4431 fois | 278 votes
Tsunami :
ce que l'on ne vous dira jamais !
Par Paul Ettori - Tout le monde sait quau nord-est de lOcéan Indien où sévit le tourisme sexuel, lIndonésie, constituée de plus de 17.000 îles, fut le théâtre d'un tragique tremblement de terre, suivi dun tsunami sans précédent. Ce monstre -9,3 à léchelle de Richter- a frappé le dimanche 26 décembre 2004 à 8 heures du matin, pendant dix minutes, faisant 200.000 victimes.
Banda Aceh, la rebelle, devint la ville martyre la plus touchée : on y compta 100.000 disparus.
La communauté chrétienne de la ville dAceh -une infime minorité- ne fut jamais autorisée à bâtir déglises. Quand en décembre 2004, des chrétiens courageux demandèrent officiellement à se rassembler sur la plage, pour célébrer en lhonneur de Jésus, le jour de Noël, un refus catégorique leur fut opposé. Les autorités leur accordèrent seulement, de façon dérisoire, un rassemblement sur les montagnes, à plusieurs heures de marche de la ville.
Cela fut connu de la population
Les chrétiens sen allèrent donc passer Noël sur les hauteurs, pour célébrer le Seigneur. Quand ils redescendirent, le dimanche 26 décembre 2004, la désolation soffrait à leurs yeux. Cest alors quun travail sopéra dans les consciences. Plusieurs habitants dAceh, jusque là opposés au christianisme, interprétèrent cela comme un jugement de Dieu. Beaucoup se mirent à demander pardon au Dieu des chrétiens et à avoir soif de connaître Jésus. De nombreux bénévoles (ONG, MSF ) ainsi que les églises de Java furent autorisés à venir en aide à la population, apportant soins et nourriture.
Puis il y eut un autre tsunami : dans les semaines qui suivirent, on fit état dune explosion de témoignages de conversion ; des églises commencèrent à se dresser ; le christianisme put simplanter dans la ville ouverte.
Aujourdhui, les observateurs officiels vous diront quà Aceh, rien ne sera plus comme avant : tout a été détruit, tout est à reconstruire. Mais les chrétiens authentiques vous diront, eux aussi, que rien nest plus comme avant : la crainte de Dieu sest emparée des habitants et lEvangile damour a étendu son royaume dans bien des curs
Soudain je parle, sur une nation, sur un royaume, darracher, dabattre et de détruire Et soudain je parle, sur une nation, sur un royaume, de bâtir et de planter Jérémie 18.7, 9
L'illustration du TopC du jour, nous dit que : Le vieux cordonnierAuteur inconnu | 12 Décembre 2007 | Lu 77 fois
NDLR : il semblerait, d'après une lettre manuscrite de Tolstoï, que cette histoire ait été écrite par Ruben Saillens et ait été ensuite reprise par l'écrivain russe Un Noël, un vieux cordonnier se reposa dans son petit magasin et lut "la visite des hommes sages à l'enfant Jésus ", et des cadeaux qu'ils avaient apportés, et il se dit: "Si demain était le premier Noël, et si Jésus devait être né ce soir dans cette ville, je sais ce que je lui donnerais !"
Il se leva et prit d'une étagère deux petites chaussures en cuir blanc le plus mou, avec des boucles argentées lumineuses: "je lui donnerais cela, mon travail le plus fin. Que sa mère sera heureuse! Mais je suis un vieil homme idiot, " pensa-t-il avec un sourire. "Le Maître n'a aucun besoin de mes pauvres cadeaux."
Remettant les chaussures à leur place, il souffla la bougie, et alla se reposer. Il ferma ses yeux, quand il entendit une voix qui appelait son nom. "Martin !" Intuitivement, il reconnut de qui était cette voix. "Martin, tu as envie de me voir. Demain je passerai par ta fenêtre. Si tu me voies, offre-moi ton hospitalité : je serai ton invité et m'assiérai à ta table."
Il n'a pas dormi cette nuit-là à cause de la joie qu'il éprouva. Avant que l'aube ne se lève, il se leva et rangea son petit magasin. Il déploya du sable fin sur le parquet, et il tressa des combles sur les arcs verts du sapin. Il plaça un morceau de pain blanc, une fiole de miel, un pichet de lait sur la table, et, au-dessus du feu, il accrocha un pot de café. Ses préparations simples étaient complètes.
Quand tout était dans la promptitude, il a pris son vigil à la fenêtre. Il était sûr qu'il connaîtrait le Maître. Comme il observait le verglas et la pluie dans le froid, la rue abandonnée, il pensa à la joie qu'il aura quand il sera assis et mangera le pain avec son Invité.
Il aperçut un vieux balayeur qui passa près, soufflant sur sa main mince pour les chauffer. "Pauvre homme! Il doit être à moitié gelé, " pensa Martin. Ouvrant la porte, il lui dit : "Entre, mon ami, et chauffe-toi, et boit une tasse de café chaud." Plus de demandes n'étaient pas nécessaire, et l'homme, accepta l'invitation avec reconnaissance.
Une heure passa, et Martin vit une femme pauvre, vêtue tristement et portant un bébé. Elle fit une pause, d'un air fatigué, pour se reposer dans l'abri de sa porte. Rapidement il ouvra sa porte, "Entre et chauffe-toi, repose-toi ". "Tu ne te sens pas bien?" lui demanda-t-il. "Je vais à l'hôpital. J'espère qu'ils me laisseront entrer, mon bébé et moi " expliqua-t-elle. "Mon mari est en mer, et je suis malade, sans une âme à qui je puisse aller."
"Pauvre enfant !" pleura le vieil homme. "Mange quelque chose et réchauffe-toi. Je vais donner une tasse de lait au petit. Ah ! Quel joli enfant ! Pourquoi n'a-t-il aucune chaussure sur lui ! "
"Je n'ai aucune chaussure pour lui," soupira la mère. "Alors il aura cette belle paire que j'ai finie hier." Et Martin prit les chaussures molles, petites, blanches qu'il avait regardé la soirée auparavant, et les glissa sur les pieds de l'enfant. Elles lui allaient comme un gant. Et la jeune mère s'en alla, pleine de gratitude, Martin retourna à son poste, près de la fenêtre.
Les heures s'écoulèrent et encore d'autres personnes dans le besoin partagèrent l'hospitalité du vieux cordonnier, mais l'Invité attendu n'apparut pas.
Quand la nuit tomba, Martin se retira dans son lit avec un coeur lourd. "C'était seulement un rêve," soupira-t-il. " J'ai espéré et ai cru, mais il n'est pas venu".
Soudainement, la salle fut inondée par une lumière glorieuse et le cordonnier vit le balayeur, la mère malade et son bébé, et toutes les personnes qu'il avait aidées pendant la journée. Chacun lui sourit et dit : "Ne m'avez-vous pas vu ? Ne me suis-je pas assis à votre table ? " - et disparut.
Alors doucement dans le silence, il entendit encore la voix douce, répétant les vieux mots familiers : 'Quiconque reçoit en mon nom un de ces petits-enfants me reçoit moi-même et quiconque me reçoit non pas moi, mais celui qui m'a envoyé... Car j'ai eu faim, et vous m'avez donné à manger; j'ai eu soif, et vous m'avez donné à boire, j'étais étranger, et vous m'avez recueilli.'
"Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l'un de ce plus petit de mes frères, c'est à moi que vous les avez faites."
Chers lecteurs, la saison de Noël nous donne une occasion de partager avec nos frères les moins fortunés ce avec quoi le Seigneur nous a bénis. Nous n'avons pas besoin d'être riche, essayons de partager avec les autres, le peu que nous avons.
LE BONHEUR ET LA GRÂCE M'ACCOMPAGNERONT, TOUS LES JOURS DE MA VIE... PS 23 -
VIDEOS, CLIPS, FLASHS, JEUX, ANECDOTES, INFOS TRES SPECIALES... Etc. Venez et voyez... Puis : Libres de nos chaines, libérons les autres. BONNE VISITE...