Ainsi dit l'Éternel qui a créé les cieux, le Dieu qui a formé la terre et qui l'a faite, celui qui l'a établie, qui ne l'a pas créée pour être vide, qui l'a formée pour être habitée : Moi, je suis l'Éternel, et il n'y en a point d'autre.Ésaïe 45. 18
Que penser des extra-terrestres ?
Un des sujets favoris de la science-fiction est la découverte d'êtres vivants qui auraient peuplé ou peupleraient d'autres planètes. La Parole de Dieu, dès sa première phrase, nous dit :
“Au commencement Dieu créa les cieux et la terre”(Genèse 1. 1).
Par cette déclaration, la terre est distinguée
de l'ensemble des astres répartis dans l'univers.
C'est sur notre planète, que Dieu appelle Terre,
que se déroulent ses plans envers ses créatures intelligentes.
Ce sont les habitants de ce monde que Dieu a tant aimés : il leur a donné un Sauveur, et par lui la vie éternelle.
C'est dans ce monde aussi que Jésus Christ est venu.
Lui seul,
“le second homme, est venu du ciel”(1 Corinthiens 15. 47).
Nous l'avons haï, rejeté ; il est mort sur une croix,
mais il a été ressuscité, et élevé au ciel.
Aujourd'hui, Dieu tire de ce monde
un peuple pour l'introduire au ciel :
des humains pris de la race déchue d'Adam,
auxquels il pardonne par sa grâce,
s'ils reconnaissent leur besoin de ce Sauveur.
Les hommes, créatures intelligentes et responsables,
sont l'objet de l'amour de Dieu qui,
pour les sauver, n'a pas épargné son propre Fils :
“L'homme Christ Jésus...
s'est donné lui-même en rançon pour tous”
(1 Timothée 2. 5, 6).
Et il va bientôt prendre vers lui au ciel
tous ceux qui, morts ou vivants, auront cru en lui.
Les moqueurs disent : “Il n'y a point de Dieu”
(Psaume 14. 1).
Dieu répond :
“Je suis… c'est là mon nom éternellement”
(Exode 3. 14, 15).
C'est aux habitants de la terre
qu'il s'est révélé lui-même dans sa puissance éternelle,
L'Éternel est ma forceet mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance,et j'ai été secouru ; et mon cœur se réjouit, et je le célébrerai dans mon cantique.Psaume 28. 7
L'histoire nous apprend que Mazarin était avare et qu'il se serait enrichi aux dépens de l'État. Il profita des dernières années de son activité auprès du roi pour augmenter sa fortune personnelle. Il donna dans son palais des fêtes somptueuses et y accumula les plus belles collections d'art. Brienne, son secrétaire, raconte un épisode d'une de ses dernières journées :
“Je l'entendis venir au bruit que faisaient ses pantoufles ; je me cachai. Il parlait tout seul en parcourant la galerie des tableaux :
“Il faut quitter tout cela !”
Il s'arrêtait, jetait les yeux sur un autre objet, et répétait encore en soupirant :
“Il faut quitter tout cela… Adieu, chers tableaux, que j'ai tant aimés. Je ne vous verrai plus là où je vais…”
Sans attendre le dernier moment, rappelons-nous que les choses qui nous entourent et auxquelles nous nous attachons si facilement, portent la même marque que les tableaux de Mazarin :
A quitter !
Si votre vie n'a été qu'une poursuite des biens terrestres, même si, dans ce sens, elle a été couronnée de succès, nous ne craignons pas de dire que c'est une vie perdue.
Jésus dit :
“Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la mite et la rouille détruisent… mais amassez-vous des trésors dans le ciel... car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur”(Matthieu 6. 19-21).
Jésus est dans le ciel. Si mon cœur s'attache à lui, à la valeur de son sacrifice pour moi, pécheur, me voilà revêtu de ses perfections, lié à lui pour toujours. Mon trésor est là, en sûreté, en Jésus.
J'ai effacé comme un nuage épais tes transgressions,
et comme une nuée tes péchés :
reviens à moi, car je t'ai racheté.
Ésaïe 44. 22
Remettre le compteur à zéro
Il y a dans la vie de chacun de nous des épisodes dont nous ne sommes pas très fiers, des fautes dont nous avons honte quand nous nous retrouvons seuls avec nous-mêmes. Nous souffrons de cela. Nous essayons d'oublier ce regret qui nous ronge peut-être, et de refouler ces souvenirs. Ce qu'on appelle un “complexe de culpabilité” n'est parfois que la juste perception du péché. Comment être délivrés de ce remords qui nous hante et de cette culpabilité qui nous tenaille ? Nous réalisons bien que nous ne pouvons pas plus gommer ces fautes ou les racheter, que nous ne pouvons être sûrs d'en éviter de nouvelles. Personne ne peut, de lui-même, remettre à zéro le compteur de sa conscience. Les fautes et les péchés sont inscrits de manière indélébile, à la manière des taches sur le pelage d'un animal.
Personne ne peut effacer les fautes passées,
ni pour lui, ni pour un autre(Psaume 49. 7),
sauf Dieu qui annonce que si nos
“péchés sont comme le cramoisi,
ils deviendront blancs comme la neige”(Ésaïe 1. 18).
Comment est-ce possible ?
Il a envoyé pour cela son Fils Jésus Christ qui
“a été livré pour nos fautes” (Romains 4. 25).
“Lui-même a porté nos péchés
(c'est-à-dire le châtiment qu'ils méritaient)
en son corps sur le bois”(1 Pierre 2. 24).
Son sang versé, sa vie donnée, rendent juste celui qui croit en lui et qui l'accepte comme son Sauveur.
Il devient un coupable gracié, en paix avec Dieu et avec lui-même.
Ses péchés sont non seulement pardonnés, mais effacés (Hébreux 9. 22).
“Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées” (Romains 4. 7).
Le véhicule manque un virage, quitte la route et se retrouve dans un jardin en contrebas.
Sous l'impact la voiture est disloquée.
Deux jeunes gens en sortent, miraculeusement épargnés, avec seulement quelques blessures sans gravité.
Ils sont là, hébétés, déclarant qu'ils ont “tutoyé” la mort et qu'ils ont eu beaucoup de “chance”.
Mais de quelle chance s'agit-il ?
Qui les a protégés et délivrés d'une issue qui aurait pu leur être fatale ?
Où seraient-ils aujourd'hui s'il n'y avait pas eu ce miracle ?
Les questions se bousculent, bien des sentiments s'entremêlent, mais trop souvent l'insouciance reprend le dessus.
On oublie vite les frayeurs et les angoisses qui ont pu surgir un moment. Telle est la nature humaine avec son incroyable capacité à réagir pour occulter les mauvais souvenirs et retomber dans l'indifférence.
Pourtant n'est-ce pas Dieu qui a parlé ?
“Car Dieu parle une fois, et deux fois – et l'on n'y prend pas garde”(Job 33. 14).
Sa bonté a accordé un temps supplémentaire aux deux jeunes gens pour se repentir.
“Le Seigneur… est patient envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance”(2 Pierre 3. 9).
Ces deux jeunes ont-ils tiré profit de la “chance” qui leur a été offerte de régler la question de leurs péchés avec Dieu et de recevoir ce merveilleux pardon accordé à tous ceux qui croient en Jésus Christ ?
Nous ne le savons pas. Mais ce récit nous incite à vous dire, avec la Bible : “Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur”(Hébreux 4. 7).