Pour moi, m'approcher de Dieu est mon bien ; j'ai mis ma confiance dans le Seigneur, l'Éternel.
Psaume 73. 28
La joie de l'Éternel est votre force.Néhémie 8. 10
Pensées
La Bible n'est pas un livre de littérature offert à notre esprit ;
elle est donnée pour atteindre notre conscience, c'est une nécessité quotidienne.
Dieu nous a tracé notre portrait, nous n'avons pas de retouche à faire.
L'homme est pécheur et souillé, il a besoin d'une nature nouvelle.
Jamais on ne s'ennuie avec Dieu.
Rien de ce qu'il donne ne lasse.
Voyez les hommes, ils n'en ont jamais fini ;
une inquiétude en remplace une autre.
Chrétiens, tout ce que la mort peut nous faire, c'est de nous retirer du monde, domaine où elle exerce sa puissance, pour nous faire entrer dans le domaine où elle n'a aucune puissance : la maison du Père.
Au lieu de craindre la mort, nous remercions celui qui nous a donné la victoire par Jésus.
La joie du Seigneur est la force du croyant.
En elle sont ravivés sa confiance, son courage et sa patience.
Avec un cœur joyeux, aucun travail ne lasse, aucun fardeau n'accable,
et Dieu lui-même est notre force et notre chant de victoire.
Exhortez-vous l'un l'autre chaque jour… afin qu'aucun d'entre vous ne s'endurcisse par la séduction du péché.
Hébreux 3.13
Veillez donc à marcher soigneusement… Comprenez quelle est la volonté du Seigneur.
Éphésiens 5. 15, 17
L'aigle et la vipère
Un clair matin d'été, m'a raconté un ami montagnard, j'observais un jeune aigle royal posé sur un rocher tout proche. Soudain il déploie ses ailes et monte dans un mouvement majestueux, toujours plus haut.
Ce n'est bientôt plus qu'un petit point noir.
Mais tout à coup, il se met à redescendre en vrilles désordonnées, les ailes à demi repliées et finit par s'écraser sur le sol à quelques mètres de moi.
Après l'avoir examiné, je découvre une petite vipère fortement attachée à la poitrine de l'aigle. Pendant qu'il se reposait sur le rocher, elle s'était blottie dans la chaleur de ses ailes et l'avait mordu en plein vol.
Nous aussi, amis chrétiens, nous pouvons nous faire mordre par le péché sous ses multiples formes : mensonge, médisance, égoïsme, malhonnêteté…
Le péché ne peut pas nous enlever la vie nouvelle que nous avons en Christ, mais il risque de briser notre vol, de nous entraver dans notre marche avec Dieu.
Soyons donc vigilants, demandons au Seigneur de nous montrer en quoi nous risquons de l'attrister. Si nous avons conscience d'avoir commis une faute, confessons-la lui immédiatement ; il nous aidera à l'abandonner.
Ainsi nous pourrons vivre d'une manière qui l'honore. Nous ne nous contenterons pas d'éviter le mal, mais nous trouverons notre joie à rechercher le bien, et à l'accomplir par amour pour Dieu et dans la bienveillance envers notre prochain.