Pour moi, m'approcher de Dieu est mon bien ; j'ai mis ma confiance dans le Seigneur, l'Éternel.
Psaume 73. 28
La joie de l'Éternel est votre force.Néhémie 8. 10
Pensées
La Bible n'est pas un livre de littérature offert à notre esprit ;
elle est donnée pour atteindre notre conscience, c'est une nécessité quotidienne.
Dieu nous a tracé notre portrait, nous n'avons pas de retouche à faire.
L'homme est pécheur et souillé, il a besoin d'une nature nouvelle.
Jamais on ne s'ennuie avec Dieu.
Rien de ce qu'il donne ne lasse.
Voyez les hommes, ils n'en ont jamais fini ;
une inquiétude en remplace une autre.
Chrétiens, tout ce que la mort peut nous faire, c'est de nous retirer du monde, domaine où elle exerce sa puissance, pour nous faire entrer dans le domaine où elle n'a aucune puissance : la maison du Père.
Au lieu de craindre la mort, nous remercions celui qui nous a donné la victoire par Jésus.
La joie du Seigneur est la force du croyant.
En elle sont ravivés sa confiance, son courage et sa patience.
Avec un cœur joyeux, aucun travail ne lasse, aucun fardeau n'accable,
et Dieu lui-même est notre force et notre chant de victoire.
Ainsi dit l'Éternel qui a créé les cieux, le Dieu qui a formé la terre et qui l'a faite, celui qui l'a établie, qui ne l'a pas créée pour être vide, qui l'a formée pour être habitée : Moi, je suis l'Éternel, et il n'y en a point d'autre.Ésaïe 45. 18
Que penser des extra-terrestres ?
Un des sujets favoris de la science-fiction est la découverte d'êtres vivants qui auraient peuplé ou peupleraient d'autres planètes. La Parole de Dieu, dès sa première phrase, nous dit :
“Au commencement Dieu créa les cieux et la terre”(Genèse 1. 1).
Par cette déclaration, la terre est distinguée
de l'ensemble des astres répartis dans l'univers.
C'est sur notre planète, que Dieu appelle Terre,
que se déroulent ses plans envers ses créatures intelligentes.
Ce sont les habitants de ce monde que Dieu a tant aimés : il leur a donné un Sauveur, et par lui la vie éternelle.
C'est dans ce monde aussi que Jésus Christ est venu.
Lui seul,
“le second homme, est venu du ciel”(1 Corinthiens 15. 47).
Nous l'avons haï, rejeté ; il est mort sur une croix,
mais il a été ressuscité, et élevé au ciel.
Aujourd'hui, Dieu tire de ce monde
un peuple pour l'introduire au ciel :
des humains pris de la race déchue d'Adam,
auxquels il pardonne par sa grâce,
s'ils reconnaissent leur besoin de ce Sauveur.
Les hommes, créatures intelligentes et responsables,
sont l'objet de l'amour de Dieu qui,
pour les sauver, n'a pas épargné son propre Fils :
“L'homme Christ Jésus...
s'est donné lui-même en rançon pour tous”
(1 Timothée 2. 5, 6).
Et il va bientôt prendre vers lui au ciel
tous ceux qui, morts ou vivants, auront cru en lui.
Les moqueurs disent : “Il n'y a point de Dieu”
(Psaume 14. 1).
Dieu répond :
“Je suis… c'est là mon nom éternellement”
(Exode 3. 14, 15).
C'est aux habitants de la terre
qu'il s'est révélé lui-même dans sa puissance éternelle,
L'Éternel est ma forceet mon bouclier ; en lui mon cœur a eu sa confiance,et j'ai été secouru ; et mon cœur se réjouit, et je le célébrerai dans mon cantique.Psaume 28. 7
L'histoire nous apprend que Mazarin était avare et qu'il se serait enrichi aux dépens de l'État. Il profita des dernières années de son activité auprès du roi pour augmenter sa fortune personnelle. Il donna dans son palais des fêtes somptueuses et y accumula les plus belles collections d'art. Brienne, son secrétaire, raconte un épisode d'une de ses dernières journées :
“Je l'entendis venir au bruit que faisaient ses pantoufles ; je me cachai. Il parlait tout seul en parcourant la galerie des tableaux :
“Il faut quitter tout cela !”
Il s'arrêtait, jetait les yeux sur un autre objet, et répétait encore en soupirant :
“Il faut quitter tout cela… Adieu, chers tableaux, que j'ai tant aimés. Je ne vous verrai plus là où je vais…”
Sans attendre le dernier moment, rappelons-nous que les choses qui nous entourent et auxquelles nous nous attachons si facilement, portent la même marque que les tableaux de Mazarin :
A quitter !
Si votre vie n'a été qu'une poursuite des biens terrestres, même si, dans ce sens, elle a été couronnée de succès, nous ne craignons pas de dire que c'est une vie perdue.
Jésus dit :
“Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la mite et la rouille détruisent… mais amassez-vous des trésors dans le ciel... car là où est ton trésor, là sera aussi ton cœur”(Matthieu 6. 19-21).
Jésus est dans le ciel. Si mon cœur s'attache à lui, à la valeur de son sacrifice pour moi, pécheur, me voilà revêtu de ses perfections, lié à lui pour toujours. Mon trésor est là, en sûreté, en Jésus.